5 décembre 2009

Une Battle R, c’est…

quelques chiffres de Miss Sarah (nous voulons protéger sa vie privée), une membre d’une équipe de Battle R

° Avaler 49 cm… de carambars. A raison de 1,5 blagues par emballage : ça fait 10,5 blagues ajoutées à la blagothèque.
° Passer 140400 secondes devant un pc soit l’équivalent de 26 matches de foot (put***, j’ai raté Milan -OM en plus)
° 210600 clics
° 13000 Clignements d’yeux soit un effet papillon non négligeable 
° Un cubi 3L de café.
° 2 plantages réseau pendant 2 heures
° 40 cigarettes soit une méga cigarette de 3m50 de long
° 1km aller retour aux toilettes ça use, ça use un autre kilomètre pour aller fumer, ça use les souliers
° 4 crises de nerfs
° 600 fois la commande Ctrl (pomme) + Z
° 3 paquets de chouchous
° 0 sieste car pas de place pour la sieste
° 12 heures de sommeil

L’abus de travail est mauvais pour la santé. A consommer avec modération.
(un message de l’AMCS (Association Mondiale Contre le Surmenage)

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

Pensée secrète ou Lefdup (presque) droit au but !

En prendre plein les yeux c’est un peu à quoi on peut s’attendre en venant ici.
Je n’imaginais cependant pas être confrontée à une irrésistible envie de prendre mes jambes à mon cou lors de la première vidéo de Jérôme Lefdup mercredi soir.
Trop de tout, pas de respiration.
Je ne sais pas ce qui m’a retenue, la curiosité ? l’ambiance de la salle? en tous cas, je suis restée et je ne l’ai pas regretté.
Petit à petit, tout commence à prendre sens : la musique, les couleurs, les images.
Tout ce qui le traverse devient matériau au service de ses concepts parfois complètement décalés mais souvent très drôles.
C’est ce qui m’a semblé…
Aucun tabou, aucun filtre autre que celui de la création.
Moi, ça me suffit pour adorer.

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

Sita sings the blues, le film que j’ai le plus aimé.

Une animation surprenante qui raconte un mythe indien.
Alors que le film est en langue anglaise, la réalisatrice a souhaité conserver l’accent indien afin de garder une cohérence entre le fond et la forme du film.
Ce qui m’a intéressé, c’est que l’histoire est racontée dans différents styles d’animation: les narrateurs, des silhouettes en noir ornes de symboles mythologiques, les personnages principaux, déclines en plusieurs style graphiques, parfois simplifiés, parfois composés, parfois venant de la mythologie indienne.
Ce mélange agréable, a pour but, a mon avis, d’intéresser a la fois les enfants, les adultes et les initiés de la culture indienne.
Étonnement, il existe de temps en temps des contrastés entre la violence incluse et l’environnement joyeux de la scène.

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

Le son de Cécile Le Prado

Cécile Le Prado

Compositeur et sound designer, Cécile Leprado a commencé par le théâtre. Elle s’intéresse à la musique vocale et acoustique. Elle est actuellement enseignante à l’école de jeu vidéo d’Angoulême : l’EMJNIM en master de design sonore. Chaque année ses cinq élèves participent à la Battle R afin de gérer le son des animations. Cécile appartient au comité de pilotage des e-magiciens depuis des années et a été l’invité d’honneur en 2005.
Abordant la question de son regard sur la progression de l’art numérique, elle nous raconte ses débuts au magnéto ou revock au conservatoire. Elle se rassure en affirmant que l’ordinateur a simplifié énormément de chose et «Finalement les bons logiciels sont ceux qui réunissent des personnes différentes autour d’une même domaine. L’architecte, le designer et l’artiste peuvent travailler sur le même logiciel». Cécile s’intéresse beaucoup à l’environnement sonore dans les jeux vidéos et s’étonne que les moteurs audio spécifiques aux jeux vidéos ne soient pas réutilisés ailleurs.
Soumise à notre agaçante et récurrente question : «Et l’architecture dans tout ça ?», elle nous explique qu’aborder beaucoup plus cet aspect dans son travail personnel où les problématiques d’espace sont au centre de sa réflexion. Elle s‘attache particulièrement à la spatialisation des sons et la mémoire des lieux. Ses travaux prennent souvent la forme d’installation faisant appel à l’audition du spectateur. Son travail entretient une relation au paysage et se manifeste sous forme plastique et numérique. La crypte du Phénix a d’ailleurs été le réceptacle d’une de ses installations : Triangle d’incertitude.

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

La Battle R, C’est quoi ?

battle RPour nous éclairer sur cette question, nous avons rencontré Marcel Villoing, directeur adjoint des Gobelins
et coordinateur de la Battle R.

Lors des premières éditions des e.magiciens, il n’y avait que l’animation chaînée, très rapidement l’idée de développer un travail interactif pour les web-designers, avec évidement quelques différences, a donné naissance à la Webjam. Le sujet est donné au dernier moment, la possibilité de préparation est quasi nulle et l’exercice consiste en la création d’une application flash. Cette année la battle R a renforcé l’interactivité entre les différents travaux par l’intermédiaire d’une plateforme commune : un immeuble composé de cases/fenêtres. C’est un retour à une chose plus ciblée. Les participants doivent élaborer une interface pour une même application, n’existant que pour elle-même. Chaque équipe s’exprime à l’intérieur de sa case, mais également sur tout le reste de l’interface. Le déclenchement d’une fenêtre animation/interface se superpose à la précédente, ainsi se développe une véritable bataille/jeu entre les animations. Les équipes, au nombre de douze se composent d’un graphiste, d’un développeur pris dans les dix écoles participantes. Il s’agit de créer un «  objet» multimédia, qui fait appel à un rassemblement de compétences. Cette mise en situation prépare à la vie professionnelle. Les participants doivent se consulter et anticiper leurs commandes d’environnement sonore auprès des étudiants sound designers de l’ENJMIN.

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

Flash People

Natalie Kosciusko-Morizet,

Hier matin, la secrétaire d’État Natalie Kosciusko-Morizet, est venue rendre visite aux e.magiciens.
Accompagnée de Anne-Marie Fontenier, la commissaire générale, elle constate le haut niveau de mise en oeuvre des nouvelles technologies dont elle est responsable au gouvernement.
En se faufilant à travers la foule de photographes et journalistes et grâce à Marie-Anne Fontenier, nous avons pu parvenir jusqu’à elle.
Ce type de festival est vraiment très intéressant, nous confie t-elle, car la rencontre entre étudiants et professionnels est indispensable pour l’avenir du pays.
A la suggestion d’organiser différents colloques de ce type, elle nous répond qu’avant la réalisation de ceux-ci, il faudrait restructurer un peu mieux notre marché. Car le problème, nous explique t-elle est que les jeunes créateurs français partent à l’étranger mais ne reviennent pas, ce qui se traduit par un maillon manquant.
Pour clore cet interview privilégié, nous avons voulu savoir la raison de son poste au ministère de la Prospective et du développement de l’économie numérique.
Elle nous répond : «Il n’y a pas vraiment de scientifique dans le politique […] et lorsque je suis arrivée dans ce milieu on m’a dit : tu es polytechnicienne ? Tu vas comprendre !».
On peut être investi dans le monde numérique sans être expert, car il y a ici un aspect intuitif.
L’aparté terminé, elle finit sa visite et se prête à un interview télévisé au sein même du Phénix.

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

Face a: Christian Jacquemart

Comment avez-vous choisi les conférenciers ?
- Christian Jacquemart : L’intention de cette conférence est de présenter aux étudiants ce que font les professionnels.
J’ai choisi des intervenants appartenant au domaine de l’animation, de la télévision, mais aussi des artistes originaux. (Cette année ce sera Florence Miailhe, artiste peintre qui a le projet de réaliser un long métrage).
C’est aussi l’occasion de découvrir des grosses boîtes d’effets visuels tel que Double Négative, à Londres ou Mac Guff Ligne, en France.
On visionne des grands projets comme des petits, internationaux ou pas, ce qui nous permet d’avoir une palette éclectique, qui reflète assez bien l’animation.
Pourquoi les effets spéciaux ?
- C J : En fait les effets spéciaux ont toujours existé, on devrait plutôt parler d’effets visuels. C’est l’équivalent des effets optiques avant les effets numériques.
Cette technique permet de faire des économies et d’épargner des problèmes de cascades.
Et l’architecture dans tout ça ?
C J : Il est vrai que dans l’animation, cela nous arrive de modéliser des villes entièrement. Ce qui pourrait ressembler à un travail d’architecte. Selon les envies on peut soit reproduire à l’identique (afin de recréer un lieu pour une scène bien précise) soit s’inspirer de l’architecture afin de créer un environnement imaginaire.
Tout dépend de votre intention, si elle est plutôt artistique ou réaliste…et aussi de votre budget !

Un reportage de: ENSA Marseille

5 décembre 2009

Les maîtres mots de Florence Miailhe

filmOn pourra observer que les artistes un peu décalés, singuliers, au regard des pratiques numériques, tiennent une place d’honneur chez les e.magiciens. Ici, on aime la créativité et ça se sent. Jérôme Lefdup, cette année, en a été la démonstration. Mais n’oublions pas Florence Miailhe, invitée d’honneur de l’année passée, qui est revenue pour cette 11e édition nous exposer son oeuvre à travers plusieurs animations.
Dès les premières images, on peut comprendre que la peinture chez Florence Miailhe est ce que la musique est à Jérôme Lefdup : un point de départ, la matière première. Peintre avant tout, la technique de pastels et acryliques est au coeur même de ses films.
Depuis «Hammam», son premier court métrage, la démarche est simple : mettre en mouvement sa peinture, animer chacun de ses traits. Et pour cela, on peut dire qu’elle fait part d’une sacrée dose de patience. Animées directement sous une caméra 35mm, on a du mal à concevoir le nombre de peintures qu’elle doit réaliser pour ces animations. Chaque scène et mouvement décomposé est un nouveau tableau. Une série impressionnante de peintures éphémères dont les couches s’accumulent recouvrant au fur et à mesure les précédentes. Ce travail de retouches successives semble engager une réflexion intéressante sur la trace. Celle-ci est visible. Tous les recouvrements de traits se devinent et manifestent le mouvement à travers ses diverses positions dans le temps. On aurait été curieux d’observer « l’objet tableau» final issu de cette sédimentation artistique.
Avec ces traits «vibrants», elle illustre son vécu, des contes et autres narrations et nous plonge dans un univers poétique et sensible..

Un reportage de: ENSA Marseille

4 décembre 2009

conférence Vjing / Yannick Jacquet

http://www.dailymotion.com/videoxbde7x

Un reportage de: Supinfocom

4 décembre 2009

Conférence Vjing / Jérémy Cotta

http://www.dailymotion.com/videoxbd7ji

Un reportage de: Supinfocom

4 décembre 2009

Conférence Vjing / IDUUN

http://www.dailymotion.com/videoxbch0p

Un reportage de: Supinfocom

4 décembre 2009

Conférence Vjing / introduction de Frédérique Mathieu

http://www.dailymotion.com/videoxbcfig

Un reportage de: Supinfocom